Le Sonar, Intent data

Données d'intention : ce que vous pouvez exploiter en France

Quelles données d'intention vous pouvez exploiter en France : signaux first party, données publiques et intent data agrégée, dans le cadre du RGPD.

Réponse directe

En France, l'exploitation des données d'intention repose surtout sur des sources professionnelles et publiques, dans le cadre du RGPD. Vous pouvez vous appuyer sur vos propres signaux first party, sur des données publiques d'entreprise, et sur des fournisseurs d'intent data agrégée, à condition d'une finalité claire et proportionnée. Ce repère ne remplace pas une validation par une personne compétente sur la conformité.

L'essentiel

  • En France, l'intent data utile s'appuie d'abord sur des données professionnelles et publiques.
  • Vos signaux first party restent les plus fiables et les plus simples à mobiliser.
  • Le cadre RGPD impose une finalité claire et le respect des droits des personnes.

Ce que vous pouvez mobiliser

Trois sources se combinent dans le contexte français. D'abord vos données first party, issues de votre site, de vos contenus et de vos échanges. Ce sont les plus fiables, parce qu'elles reflètent un intérêt exprimé directement envers vous, et les plus simples à exploiter sans question de conformité externe. Ensuite les données publiques d'entreprise, qui éclairent le contexte d'un compte sans relever de données personnelles sensibles. Enfin les fournisseurs d'intent data agrégée, qui estiment l'intérêt d'un marché par sujet, à manier avec discernement car la donnée est large et partagée.

La bonne pratique consiste à partir de vos données first party, puis à élargir prudemment si votre marché le justifie.

Le cadre, sans jouer à l'avocat

L'usage des données d'intention en France et en Europe s'inscrit dans le RGPD. Le principe directeur est simple à énoncer : une donnée utile, une finalité légitime et proportionnée, et le respect des droits des personnes concernées. Travailler sur des données professionnelles et publiques, avec une transparence sur ce que vous faites, reste la ligne de conduite la plus sûre.

Ce paragraphe pose des repères, il ne tient pas lieu d'avis juridique. Avant de déployer une démarche structurée d'intent data, faites valider vos pratiques par une personne compétente sur la conformité.

Questions fréquentes

Peut-on faire de l'intent data en respectant le RGPD ?
Oui, à condition de s'appuyer sur des données professionnelles et publiques, avec une finalité claire et le respect des droits des personnes. La validation par une personne compétente sur la conformité reste recommandée.
Par quelle source commencer en France ?
Par vos données first party, issues de votre site et de vos contenus. Elles sont fiables, directement liées à votre activité, et n'exigent pas de dépendre d'un fournisseur externe.
Les fournisseurs d'intent data agrégée sont-ils utilisables en France ?
Ils le sont, mais la donnée est large et partagée avec d'autres acheteurs. Croisez-la toujours avec un signal plus précis avant d'agir, et vérifiez le cadre d'usage proposé par le fournisseur.

Écrit par

Hadrien Colomer

Hadrien Colomer, fondateur de Grappr. Il aide les équipes B2B à prospecter au bon moment, à partir du signal d'achat.

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