Ce que vous pouvez mobiliser
Trois sources se combinent dans le contexte français. D'abord vos données first party, issues de votre site, de vos contenus et de vos échanges. Ce sont les plus fiables, parce qu'elles reflètent un intérêt exprimé directement envers vous, et les plus simples à exploiter sans question de conformité externe. Ensuite les données publiques d'entreprise, qui éclairent le contexte d'un compte sans relever de données personnelles sensibles. Enfin les fournisseurs d'intent data agrégée, qui estiment l'intérêt d'un marché par sujet, à manier avec discernement car la donnée est large et partagée.
La bonne pratique consiste à partir de vos données first party, puis à élargir prudemment si votre marché le justifie.
Le cadre, sans jouer à l'avocat
L'usage des données d'intention en France et en Europe s'inscrit dans le RGPD. Le principe directeur est simple à énoncer : une donnée utile, une finalité légitime et proportionnée, et le respect des droits des personnes concernées. Travailler sur des données professionnelles et publiques, avec une transparence sur ce que vous faites, reste la ligne de conduite la plus sûre.
Ce paragraphe pose des repères, il ne tient pas lieu d'avis juridique. Avant de déployer une démarche structurée d'intent data, faites valider vos pratiques par une personne compétente sur la conformité.